Longtemps j’ai marchéSous la pluie

Longtemps j’ai marchéSous la pluie

Longtemps j’ai marché
Sous la pluie qui clamait
Ma fièvre

Te revoir à jamais
Exhausser ton prénom
Longtemps j’ai pleuré
Et les vagues emportaient
Ma raison

A la Treille j’ai invoqué
La Lumière
Qui t’enveloppe à jamais : une bougie
Tu me connais
J’ai encore failli me brûler

C’est fou ce que je suis maladroite

J’ai oublié de te raconter
Jeudi où je t’ai vue
La dernière de Marthe
Qu’une facture d’eau diluvienne

A quelque peu décontenancée.

On aurait bien ri, à cette tragédie : toi et moi, on connaît Marthe et son éternelle étourderie.

Faut-il que je tienne d’elle ?

Sans doute

Je viendrai mercredi. C’est le jour des enfants. Je te reconnais bien là.

2 réflexions sur « Longtemps j’ai marchéSous la pluie »

  1. des textes qui savent si bien parler au coeur…La treille me fait toujours penser à Colette. J’espère que tu vas bien !

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