D ‘ un pied ailé !

D ‘ un pied ailé !

Petit bonheur so cliché !
Allons, ne dit pas que ça te laisse de marbre …
Ton vélo n’a jamais glissé aussi bien sur les chemins …
Le soleil n’a jamais été aussi rond dans le ciel !
Tu prends juste ta dose vespérale
C’est comme ça tous les jours …
Tu ne peux plus t’en passer !
Toi, la campagne, le silence et le vent
Dans l’odeur des herbes fauchées
Mais ce soir …
Tu sors le grand jeu !
Plus d’un mois que tu bavais devant cette paire de bottes
Comme dans cette nouvelle de Marcel Aymé …
Les bottes de sept lieues ?
J’adore son univers !
Rien à dire ! Tu files comme un mirage,
Avec !
Bien sûr, les nains de jardins du hameau voisin n’en
reviendront pas
Un truc à les décoiffer d’un simple tour de pédalier !
N’auront que le temps de reconnaître ton cheich noir
Celui qui prend toujours le pli de venir se plaquer sur ta
bouille au moindre souffle !
Tara, t’assures un max !
Surtout quand tu te retrouves au fond des impasses …
A cause d’une erreur d’aiguillage ?
Mais où sont mes lunettes ??!!!
Surtout quand tu prends ton vélo de ville pour un VTT …
La terreur des sentiers, c’est toi !
Mais le pompon, c’est ton léger manque de latéralisation.
Alors, en chef de cordée, quand tu veux indiquer ta gauche,
Je sais, c’est un peu scabreux, mais essaie de déplier ton
bras,
Le bon, tant qu’à faire …
Juste pour t’éviter un surplus de ridicule !
Bon, ce soir tu souris !
Bien cachées sous ton jean
(Manquerait plus qu’on les voie !)
T’as l’objet de tous tes désirs !
Carabas !
Encore un tour de manège ?
Qu’il pleuve qu’il vente ou qu’il neige
(disait la chanson)
Et après, je rentre chez moi !

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